H’ÉOIME INTERNE.
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LIVRE SEPTIÈME.
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de l’exercice des difeérens pouvoirs, ou de la
SUBORDINATION.
Dans toute hiérarchie, les droits des uns cons-tituent les devoirs des autres, et réciproquement.De ces rapports constans de tous les militairesentre eux, résulte cette variété de pouvoirs qu’ilnous reste à voir en exercice. Ce n’est pas toutque d’avoir convenablement distribué les pou-voirs, et de savoir que celui-ci commande à l’au-tre.-, il faut encore que la limite des droits et l’é-tendue des devoirs soient bien déterminées, biençonnues, c’est-à-dire qu’il y ait une règle de l’exer-cice des pouvoirs. .
Le pouvoir et l’autorité me paraissent d’abordprésenter des nuances qu’il est bon de distinguer,si l’on veut convenablement apprécier :les attribu-tions de chacun dans les diverses fonctions.
« La puissance , disait Cicéron , est dans le peu-» pie romain ; l’autorité réside dans le sénat (i). »Quiconque agit en vertu-de sa pleine puissance,ou, ce qui est la même chose, en vertu de la force,exerce le pouvoir.
(i) Patestas in populo ; auctoritas in senatu.
De Leg., lib. 3 , cap. 28.