RÉGIME INTERNE.
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Que,hors ces circonstances,lesmilitairescommeles autres hommes, ne sont plus régis que par leslois de la politesse civile, qui demande à chacunle respect pour les personnes beaucoup plus âgéesque nous ou beaucoup plus élevées en grade ; de laconsidération et des égards pour tout ce qui nousest supérieur, à quelque titre que ce soit; de l’ur-banité avec les égaux, et de l’affabilité avec les in-férieurs.
Supposons que ce soit réellement ainsi qu’ondoive entendre la subordination dans l’exercice ducommandement; des différences importantes sefont remarquer dans de certaines fonctions, autresque celles du commandement. Dans les fonc-tions administratives, par exemple, la subordi-nation procède de deux manières : pour ce quiconcerne le mouvement des personnes, c’est toutcomme dans le commandement lui-même. Cha-cun a un chef et des supérieurs auxquels il doitobéissance ou déférence et soumission. Pour cequi est relatif aux (onctions, c’est différent ( ilfaut bien distinguer les agens de l’administration,dont les fonctions sont un peu pluspassives et dontle devoir se borne à reconnaître l’existence desformes), tout magistrat étant responsable, et l’au-torité des chefs ne couvrant pas la responsabilitédes subalternes, il y a libre arbitre nécessaire, etchacun doit examiner si l’ordre qu’il reçoit estconforme aux lois.
Pour rassurer les esprits, que cette doctrine