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Tome premier.
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DES ARBRES FORESTIERS.

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qu’il n’a pas été fendu. Dans l’intérêt de sa conserva-tion, nous conseillons donc de le scier et de le fendredans les dimensions prescrites par l’usage auquel onle destine et presque aussitôt qu’il a été abattu. Unbouleau échauffé s’outrit , et dans ce cas il se brise etse fend mal; il n’est plus bon qu’à faire un mauvaisbois de chauffage: tout frais abattu, au contraire, il sefend à merveille, et le boulangerie recherche vivement.

La fente, sur le bouleau, produit un boni de 15 à20 pour 100; plus il est fendu menu, plus il produitet convient, à moins qu’il y ait excès.

Jamais le bois blanc ne se vend que fendu ; aprèsun an de coupe, même moins, suivant les positions,cette essence est en putréfaction si on ne lui a pasdonné vent : on a donc tout intérêt à lui procurerles façons qu’elle exige.

Le bouleau pèse de 22 à 23 kilogrammes le piedcube ; fraîchement abattu, il contient sur 100 parties :

En bois. 69 2/10

En eau. 30 8/10

La graine de bouleau se vend, à Paris , 2 fr. le kilo-gramme; en gros, 180 fr. les cent kilogrammes.

N° II. - LE TREMBLE.

Les nomenclateurs ont placé le tremble ainsi quel’ypréau dans la famille des peupliers : autant cepen-dant il y a de ressemblance entre le tremble et l’ypréau,autant il y a de différence entre ces deux arbres etle peuplier; mais, comme l’examen de cette questionn’est pas nécessaire à l’objet de notre travail,