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On doit choisir avec soin ceux par qui cet élagagesera exécuté; il est bien entendu que ce seront desgens intelligents et bien connus, qui offriront assezde garantie pour qu’on puisse les rendre responsablesdes dommages qu’ils causeraient. (Voir çe que nousdisons, à ce sujet, à l’article Bouleau , page 114.)
Un élagage de plantations et de taillis en bouleaupeut se louer 10 à 12 francs l’arpent; aux environsde Paris , il est des propriétaires qui en louent annuel-lement pour 200 à 300 francs et plus. Règle générale,il ne faut permettre cet élagage que dans les plan-tations de cinq à dix ans et dans les taillis de neuf àdouze ans; au-dessus de quinze ans ce serait unefausse opération, attendu qu’alorsla tige de bouleauen plein bois s’élance déjà trop et perd en grosseur cequ’elle gagne en élévation.
SECTION II.
Les avis, d’après les expériences faites depuis vingt-cinq ans, sont généralement contre cette opération*qui, tout en produisant, aide, il est vrai, à la végé-tation de l’arbre élagué et à celle des arbres voisins,mais est contre nature, même quand elle est faiteà 8 ou 15 pouces du corps de l’arbre.
Ce nouveau système de culture, employédans les forêts de la liste civile, répudié hau-tement par nous, n’est pas aussi avantageux que nospremiers forestiers se l’imaginent. Nous allons es-sayer de traiter cette question de conscience, et établir