DES CHÊNES.
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I
de Buflon, est unie espèce de cheville adhérente àl’intérieur du bois qu’on ne peut pas abattre impu-nément sans son ;arbre, ou il en résulte presquetoujours les plaies que nous venons de signaler;enfin un égout ou tissure d’où la sève s’écoule, etqui, parle contactt de l’air, introduit la putridité etcorrompt souvent toute la tige.
Nous conviendr ons franchement que ces élagagesse font sans mesure dans beaucoup de localités, avec demauvais outils la (plupart du temps, et sans aucune,précaution; que, si on les exécutait avec intelligence sui-de jeunes arbres n’ayant pas plus de quinze à vingtans,comme cela est en usage, dit-on, de temps immémo-rial en Belgique , pe ut-être aurions-nous d’aussi beauxarbres et aussi sains qu’en pleine futaie : néanmoinsnous ne le pensons pas, bien que nous sachions queM. Larminat, conservateur des bois royaux à Com-piègne,forestier pleinde zèle pour sa profession,a fait levoyage de Belgique uniquement pour étudier la ques-tion de l’élagage du chêne, et qu’il a en même tempsrapporté de son exploration des planches provenantde chênes élagués dont on a admiré la beauté.
Enfin, convaincu de l’avantage qu’il y a à élaguer leschênes, M. Larminat a fait venir des élagueurs belgesqu’il entretient à l’année dans les forêts royales. Nousengageons les amateurs de bois à aller visiter ces éla-gages-modèles et à les imiter, s’ils en espèrent de plusbrillants résultats que nous, ou à mieux faire encore.Selon notre vieille expérience, ce mode d’élagagebelge nous semble contre nature ; nous avons^