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Tome premier.
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DI.fi AMENAGEMENTS.

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SECTION III.

CONCLUSIONS SUR LES AMENAGEMENTS DE FUTAIES .

Avant de terminer nos réflexions sur les aména-gements, nous devons dire un dernier mot sur lesliantes futaies, qui , nous pouvons l’assurer, ne setrouvent plus aujourd’hui que dans les forêts de l’État,dans celles du roi et dans les contrées où le boisest sans valeur.

Pour se fixer sur un aménagement en futaie, soitpour le continuer, soit pour s’en faire un revenu enle réduisant en taillis, il faut d’abord résoudre laquestion de savoir si on a plus d’intérêt à aménagerun bon fonds de bois en futaie qu’en taillis.

Elle ne peut être douteuse en la considérant sousle rapport intrinsèque de l’intérêt. On connaît tropaujourd’hui ce que rapportent 100 francs, en terresou en rentes, pour croire, un instant, que les futaies seconservent en France ; en outre, les fortunes devien-nent trop mobiles de nos jours pour espérer longtempsdes aménagements à 200 ans; s’il y en a encore, cen’est,.nous le répétons, que dans les bois del’État, du roi et descommunes, ou dans quelques parcs : toutefois il n’yen aura bientôt plus, parce que, en calculant l’intérêtde l’intérêt, les pleines futaies ne rapportent pas un1/2 pour 0/0; enfin il est bien certain qu’on ne peuten tirer autant de profit que d’un taillis , même sansy comprendre le dépérissement presque entier dufonds après une coupe de 150 à 200 ans d'âge.

Il est,néanmoins, dans l’intérêt de l’État d’en con-