COUPE DES BOIS.
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tout ce qui peut leur nuire , et enfin par leur bien-faisante influence contribuant puissamment à leurvégétation.
Les bois, en général, ne poussent jamais mieux quepar un été orageux, contrairement à l’opinion émisepar l’école forestière. Il y a toujours assez de fraîcheurdans les bois; cela est si vrai, que, lorsque toutest mourant dans la plaine , et quand les coteauxgrillent par une excessive chaleur, les forêts n’en sontque plus vivaces et plus verdoyantes.
L’exposition du nord est favorable aux bois, nousen conviendrons, mais c’est quand iis sont grands,qu’ils font ombrage et n’ont plus besoin d’abri, par-ticulièrement dans les terrains brûlants et légers, et,en outre, altendu que la végétation étant plus lente àcet aspect, ils sont souvent préservés des gelées deprintemps. Mais une superficie de bois en plaine ouen coteau même, abritée et couverte d’un rideaude grand bois, en un mot par la coupe qui lui tient,n’est pas, pour cela, privée des avantages des ventsdu nord ; l’air circule suffisamment à travers nos boisbons à couper, pour que l’influence boréale lui soitaussi propice que s’il était entièrement à découvert.
SECTION II.
MODE DE COUPE.
Les pins, et, en général, tous les arbres résineux et
à feuilles persistantes qui ne se reproduisent pas par
leurs souches, ne se coupent point; ils doivent être
arrachés : de même les vieux arbres de 80 ans et au-
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