COUPE DES BOIS.
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d’au tarit que ce grand forestier a joute qu’il l’a con-tinuée dans ses coupes et toujours avec succès : nousproposons donc de l’adopter pour les souches de 40à 80 ans et d’arracher sans distinction tout ce quiserait au-dessus de ce dernier âge.
Le plus gros chêne peut être extirpé pour G fr., eton recueillera, au moins, 12 fr. en racines'et boisd’industrie; car c’est là où le bois est le plus pré^cieux et cube le plus.
Un chêne de 5 à 6 f. d’arrachage portera, au moins,20 à 24 pouces (60 à 72 centi.) d’équarrissage; il ga-gnera sur l’entaille seulement, telle bien faite qu ellesoit, plus d’une solive de bois de service; il y a donctout à gagner et rien à perdre.
On charge ordinairement chaque bûcheron, en sui-vant son atelier, d’arracher les vieux arbres et de lesfaçonner avec ses autres bois, de remettre la terre defouille en bon ordre et de planter dessus 6 à 12 jeunesplants dont 2/3 bois dur, 1/3 bois blanc, suivant l’im-portance du vide, et souvent il y en a beaucoup. Lebûcheron compte assez souvent pour rien ou peude chose une semblable plantation, et il en chargepresque toujours sa femme ou ses enfants, qui lafont à temps perdu.
Faut-il couper pendant les grandes gelées ?
Nous ne saurions trop recommander d'arrêter lacoupe d’un bois quand le bûcheron éprouve, dans lesgrandes gelées, de la difficulté à faire entrer sa cognée,enfin quand l’écorce résiste et en fait rebrousser letranchant sans l’entailler.