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coure DIÎS BOIS.
Quant à l’emport du bois par les bûcherons commeaccessoire de leur travail, c’est un grand abus qu'ilfaut détruire, et auquel on ne doit consentir qu’aulantque, sans celte fâcheuse concession, on ne puisse pastrouver d’ouvriers.
Il faut donc exprimer dans les marchés de coupes :
1“ Que le bûcheron n’aura aucun bois, pas mêmeune fourche ou bâton, ni le bois mort;
2° Que tons les bois défectueux et en rebut sontréservés sans aucune exception;
3° Que les souches ou souciions, recoupes, bouts,copeaux, rognures d’entailles ou autres résidus, se-ront cordés et appartiendront en totalité au proprié-taire de l’exploitation.
On doit payer le double de façon, s’il le faut, plu-tôt que de donner en sur-prix la moindre bûchette ;sous le prétexte d’une fourche comme bâton, le bû-cheron finit par emporter un chevron.
En lui concédant un simple fagot de bois mort oude bruyère, il le remplira de. bois vif en le plaçantau milieu de ce fagot et en le couvrant de bruyèreset de feuilles.
En accordant au bûcheron les souciions, il arra-chera le bois jusqu’aux racines et perdra le fonds.
En lui donnant la tQtalité ou la moitié des recou-pes, comme c’est d’usage , il les allongera tant qu’ilpourra même à l’excès , pour s’adjuger gratuitementle plus beau du bois.
En résumé, le mieux est de bien payer h s façonset de vendre ensuite au bûcheron, même à petit