COUPE DES BOIS.
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prix, tout le bois dont il aura besoin, mais qui luiserait livré par le garde-vente; autrement il abusera,et saura toujours mettre en défaut la surveillance laplus active, quoi qu’on puisse dire et faire. Nous nedissimulerons pas qu’il sera difficile d’arrêter toutd’un coup les monstrueux abus commis, chaque jour,par les bûcherons; l’intérêt privé est impuissantpour cela; il n’y aurait que la volonté de l’adminis-tration générale des forêts qui, avec l’appui dugouvernement, pourrait faire mettre en pratique lesbonnes méthodes d’exploitation et apporter un termeaux abus de tout genre que nous signalons dans leçours de cet ouvrage.
SECTION VI.coupes a l’écorce.
L’exploitation des boisà l’écorce, qui produit le boispelard, n’offre des avantages réels que pour des forêtssituées près des tanneries ou des rivières navigables.
Les coteaux, le sol sec et en gravier, placés aumidi, sont les plus convenables et les plus favorablesà ce genre d’industrie, soit pour moins endommagerle fonds, soit pour la qualité de l'écorce.
Dans les fonds humides, marécageux gt en pleineforêt, quand le sol est facile à geler, cet usage estmeurtrier ou, au moins, très-préjudiciable ; aussi,après une coupe à l’écorce, rien de mieux qued’en faire une à la révolution suivante du 1 er octobreau 15 janvier et de la vider avant le 15 avril pour