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Tome premier.
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COUPE DES BOIS.

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plus grand préjudice aux renaissances, rompt beau-coup de jets et fait périr une grande partie des vieillessouches. »

Baudrillarî, dans son dictionnaire forestier, arti-cle Écorcements, page 25, parle pour, quand il neconsulte que la théorie de Buffon, et de l’anglais Élisou autres auteurs qui se sont copiés ; mais, quand ilpuise ses instructions chez des forestiers praticiens,il est contre l’écorcement, p. 27.

La première feuille d’un bois nourri de la sève duprintemps, qui est la plus abondante, et fortifié en-suite de celle d’août, se trouve dans toute sa maturitéen novembre; alors il a moins à redouter les geléesd’hiver, les neiges, et autres accidents qu’un taillisherbacé et faible ne peut braver. 11 ne souffre pas au-tant qu’un taillis qui n’a qu’un tiers de sève, et quidoit tout redouter des premières gelées, même decelles du mois de mai, très-dangereuses pour les jeu-nes taillis d’un an, attendu qu’ils n’ont pu, faute desève, atteindre leurdegréde maturité; aussi la pousse,après l’écorce, n’est encore qu’en lait ; à l’entrée del’hiver, elle est alors d’un jaune vert et d’une chétiveapparence, particulièrement dans les meilleurs fonds.

SECTION VII.

ÉPOQUE DE L’EXPLOITATION DES BOIS A L’ÉCORCE.

Tout ce qui n’est pas chêne et même ce qui est decelte essence, mais trop petit pour faire de l’écorce,traînant et rabougri, et ne pourrait en produire qu’enmédiocre qualité ou trop peu, enfin ce qu’on appelle