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COUPE DES BOIS.
ou à être fendus pour merrains, lattes et pesseaux,il faut nécessairement en faire disparaître l’écorce,ou la réduire en copeaux ; dans ce cas, elle est pres-que sans valeur : ainsi, pour peu que le tan-neur en offre au delà de ce qu’on pourrait en tireren copeaux et faux bois, il faut la lui vendre enretirant toutefois au delà de la façon et voiture aumoulin à tan.
On varie sur la manière d’extraire l’écorce ; nousindiquons celle qui est la plus avantageuse au fondset la plus convenable à l’exploitant comme à l’ou-vrier.
C’est d’abord de tâter si l’écorce peut aller, en es-sayant d’en détacher une longueur au tronc; cettepremière opération achevée, on coupe l’arbre commedans les exploitations d’hiver, suivant le mode indiquépour les coupes, p. 258 ; si c’est un vieux chêne, onl’écorce aussitôt qu’il est abattu, en plaçant à ses deuxextrémités deux bouts de bois de 4 à 6 pouces de dia-mètre (12 à 20 centimètres au moins), afin de l’éleverau-dessus de terre, pour donner à l’ouvrier la facilitéd’agir avec son scalpel et de pouvoir extraire l'écorcesans remuer l’arbre.
Si c’est une jeune lance de taillis, l’ouvrier préparedans son atelier, pour la recevoir, un tronc de 4 à6 pouces (12 à \ 8 centimètres) de diamètre, coupé ouscié à hauteur de main, 24 à 30 pouces (66 à 90 centi-mètres), qu’ensuite il fend au cœur pour y introduireun coin de 2 à 3 pouces(6 à 9 centimètres) d’épaisseursur 5 à 6 de longueur (15 à 18 centimètres), aiguisé