VIDANGE DES TAILLIS.
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simples manœuvres ont leurs ânes qu’ils réunissentpar attelages de six pour leurs cultures, ce qui donnedroit, pour chacun, à une journée de labour parsemaine.
Ce compagnon du pauvre, par sa frugalité et lapuissance de son dos, peut être employé, à très-peude frais et fort utilement, particulièrement dans lescontrées montagneuses où les chevaux et bœufs nepeuvent atteindre; un sentier d’un pied de large(33 centimètres) lui suffit.
En terminant notre chapitre vidange, nous croyons,toutefois, très-nécessaire de recommander, à MM. lespropriétaires et officiers forestiers qui seraient dis-posés à suivre nos instructions sur l’avantage de vi-der les ventes avant la pousse de la première feuille,de vendre leurs coupes en septembre au plus tard,afin que les exploitants puissent y placer leurs ou-vriers dès le 15 octobre, car si, à l’exemple des boisde la liste civile et de l’État, ils ne vendaient qu’ennovembre, nos conseils seraient inutiles : arrêtépar les froids et neiges de décembre et janvier, onest souvent forcé de remettre l’entrée en coupe à lafin de février ; alors il est trop tard pour exécuter ceque nons prescrivons pour le bien-être des jeunestaillis.
En embauchant, au contraire, une vente au 15 oc-tobre, sans s’inquiéter des feuilles qui, en cette cir-constance, n’ont d’importance qu’à cause delà qua-lité des bourrées, inconvénient auquel on peut pareren remettant à les façonner et lier en février, on