l’introductiox de la houille.
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garanties aussi stables que les choses humaines peu-vent le permettre. Voilà, en résumé, nos craintes etnos espérances; et, si notre faible voix n’est point en-tendue, nous nous en consolerons, parce que noussommes assuré que l’on pourra faire mieux, que,tôt ou tard, l’excès du mal amènera le bien, et, enun mot, que, tant qu’il existera un Bourbon, laFrance ne périra pas comme la Pologne .
Revenus à l’ordre et à la tranquillité, ayant desprincipes de gouvernement et de haute administra-tion larges et stables, ayant aussi le mouvement desbanques et du papier-monnaie qui nous manque, etdontnousjouirons dès que le monopole de la banque deParis aura été détruit, ayant enfin une royauté im-muable et respectée, miseà l’abri de nos critiques poli-tiques par une responsabilité ministérielle et accompa-gnée d’une puissance électorale basée sur la propriétéfoncière, créée spécialement dans l’intérêt de tous, laFrance reprendra la considération dont elle doit jouirpar son sol et l’industrie de ses habitants.Voilà surquoi nous comptons pour l’établissement de la pros-périté publique. Nul doute alors, et dans l’intérêt dusujet que nous traitons, que le bois, malgré la houille,ne soit rangé dans les consommations de nécessitéet de grande valeur qui seront les plus recherchées.
Nous ne nous refusons pas néanmoins à reconnaî-tre que beaucoup de forges, en Normandie , eri Bre-tagne, en Bourgogne, en Nivernais et en Berri, surl’Yonne, la Seine et la Marne , seront cruellementfroissées par l’introduction des fers et des houilles