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Tome deuxième.
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CHARBON ET HOtILLE.

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au lieu de tirer d’un fourneau de 4 cordes jusqu’à25 hectolitres et plus, on n’en aurait pas les 2/3 huitvoies (16 hectolitres); aussi un intelligent et actifcharbonnier, pour un exploitant, est un ouvrier très-précieux ; il faut, quand on le possède, se l’attacheret lui accorder toute confiance, d’autant plus qu’il estdifficile de pouvoir surveiller et diriger un hommequi travaille autant la nuit que le jour, et qui, préci-sément, a le plus à faire quand il survient un orage ouune pluie à ne pouvoir sortir dehors, qui n’a, souvent,qu’un instant à saisir, pour couvrir ses fourneaux et enétouffer les feux qu’une bourrasque excite et fait surgirde toutes parts, avec une violence à croire tout anéanti.

Les charbons pour les forges sont jusqu’à cinqjours en feu, et chaque fourneau contient depuis15 cordes jusqu’à 50, quelquefois 60 et plus. Onne fait pas attention que de gros charbonnages,notamment, se brûlent souvent sans pi’ofit et perdentbeaucoup, attendu qu’on ne peut les cuire qu’avecun grand feu, qui dévore en pure perte tout lecentre où l’on place toujours le meilleur bois.

Ces fourneaux ont jusqu’à cinq rangs de charbon-nage, tandis que ceux de quatre à sept cordes n’en ontque deux et leur tête. Avec de petits fourneaux,en cas d’événement, la perte est légère; il y a, enoutre, moins de chances à courir. Ainsi, malgré l’au-torité de Duhamel, nous ne sommes pas partisan desfourneaux de 25 à 75 cordes; nous nous résumons enconseillant d’accorder, au contraire, toute préférence àceux de quatre à sept cordes pour’ les cuisines, et de

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