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Que c’est d’abord à l’usage du charbon de terreetauxconstructions en fer qu’on doit ce déficit menaçant.
En présence d’aussi excellentes raisons mises enavant de part et d’autre, nous ne pouvons que garderle silence.
Nous devons cependant,comme partie désintéressée,déclarer que, si ces différences existent, elles ne peu-vent être que passagères, qu’elles sont la conséquencede nos fréquentes révolutions, et la suite des mouve-ments politiques qui changent les fortunes, forcentceux qui perdent à économiser, et ceux même quigagnent à suivre cet exemple, pour se faire unabri contre les mauvais jours. Qui ne sait, en effet,aujourd’hui, et. par l’expérience, qu’on passe sur lascène du monde comme les comédiens sur le théâtre,et plus particulièrement en France ?
De ces deux systèmes d’économie obligée, de l’u-sage du charbon de terre et du coke, résulte le déficit(nous en avons la conviction) qui s’est fait remarquerdepuis quelques années, déficit qui, cependant, n’estplus aujourd’hui aussi considérable (*) ; au surplus,le prix, toujours élevé et soutenu des bois, doit ras-surer et ne laisser aucune crainte sur une surabon-dance dans les chantiers, qui n’existe réellement quedans les esprits qui la désirent. Aussi ceux qui ont un