1)K LA VENTE
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Nous pensons, au résumé, qu’en stipulant toutesces conditions, sauf expérience contraire, le modeanglais , avec nos amendements, serait le plus avan-tageux, et particulièrement le plus à l’abri des coali-tions, surtout, nous le répétons, pour les bois del’Etat, des mineurs et des interdits.
Quant aux bois des particuliers, on peut suivre unautre système, par exemple celui de la concurrence;seulement il serait nécessaire de la faire valoir avecintelligence, pour en tirer tout le fruit possible.
Nous conseillons, dans ce cas, d’annoncer d’abord,dès le mois de juillet, la vente d’une superficie de bois,pour la conclure, au plus tard, au mois de septembre,afin que le marchand puisse, autant que possible, ymettre la cognée dans les premiers jours d’octobre.
Recevoir avec égard les offres des marchands,quelles quelles soient.
Déclarer hautement qu’il n’y aura de préférenceque pour celui qui mettra le plus haut prix, et tenirsa parole.
Ne pas être trop exigeant sur les termes du payement.
Faciliter le petit marchand dont on connaîtra labonne conduite; il en sera reconnaissant et feravaloir votre argent à gros intérêts par le prix qu’ilmettra à vos bois.
Un gros marchand a quelquefois de grands embar-ras; il marche souvent sur son crédit; il v a doncplus à perdre avec lui, en certaines circonstances,qu’avec un simple bûcheron devenu marchand debois à force de travail et d’économie.