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Tome deuxième.
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DES SUPERFICIES DK BOIS.

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Ce dernier, tout glorieux d’être reçu dans un ap-partement qui annonce la richesse, y est très-humble,servile, même à l’excès, surtout quand il croit faireun bon marché, et alors par orgueil, sentiment vifet qui l’égare quelquefois, notamment quand il estsoutenu par la concurrence dont il harcèle le grosmarchand de la contrée, en ce qu’il le déteste commele plus grand obstacle à ses espérances de for-tune ; il se contentera, dans ce cas, de quelquescents francs seulement, et s’estimera fort heureux,tout en suant sang et eau, d’exploiter vos bois,presque sans nul profit, avec tous ses enfants, et s’ilarrive qu’il gagne sur une de vos coupes, dansson innocente et excusable vanité, attendez-vousqu’il se donnera aussitôt, pour jouer l’important,la redingote de propriétaire ou l’habit noir ledimanche.

Legros marchand, au contraire, qui aura des com-mis à pied et à cheval, qui ne pourra toujours sur-veiller ses exploitations par lui-même, exigera de plusgrands bénéfices, ou, s’il achète au delà du cours,comme cela n’arrive que trop souvent, ce sera pourse faire des ressources, à l’effet de maintenir son cré-dit; c’est un indice de gêne, dont, il faut se défier :qui ne sait, au surplus, que le commerce de boisfait en grand, à moins de marchés, de fournitures oud’événements heureux, est comme celui de bœufs,qui, au lieu d’enrichir, conduit plus vite à l’hôpital,et particulièrement les plus intrépides du métier,quelles que soient leur intelligence, leur activité et

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