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DU FLOTTAGE
flottage en train ; le commerce est seulement dansl’obligation de veiller à ce qu’ils ne nuisent pas àl’écoulage des autres bois, ni au passage des trains.
Pour l’opération du tirage des canards, on attendl’été, et précisément le moment où les eaux sontbasses, alors on fait lever tous les vannages duruisseau ou de la rivière ; c’est dans cette positionqu’on pêche beaucoup de poisson et même qu’on leprend à la main, les canards, sur les rivières deflottage, lui servent de refuge, et le plus souventle sauvent d’une entière destruction, empêchantl’épervier d’agir librement contre lui.
Les eaux des pertuis écoulées, on ramasse les canardssur les rivières de flottage en trains, en les déposant surles rives ou par tas qu’on recueille après avec des ba-teaux, et on les réunit ensuite par masses, pour lestriquer et mettre en état, comme les bois des flots or-dinaires.
Quant à ceux des ruisseaux, lorsqu’ils ont passéplusieurs mois à sécher, on en fait un flot particulier,ou on les jette dans les flots de communauté del’année suivante, s’il n’y en a pas assez pour faireun flot particulier.
Ce travail revient, coulage et mise en état com-pris, de 6 à \ 5 francs le décastère, suivant l’éloigne-ment du port flottable en train, la profondeur duruisseau ou lorsqu’ils sont plus ou moins difficiles àextraire de l’eau.
Les moulins, forges et autres usines doivent ouvrirleur vannage, donner les eaux de leurs étangs et rete-nues, et chômer pendant tout le temps de l’écoule-