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Tome deuxième.
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«ÉfRICHEMENT.

autant de dépenses à un propriétaire qui veut fairedu bon vin, et. qui en fait trés-peu, qu’à celui quitient plutôt à la quantité sans s’arrêter à la qualitéinférieure, attendu que ces deux conditions lui pro-curent des résultats très-avantageux.

Nous insistons, en résumé, sur le défrichement desvignes basses, parce que nous sommes effrayé del’augmentation rapide de la population. (Voir le ta-bleau de l’accroissement de la population, I er vol.,p. 23 et 24.) On peut, en axiome général, se passerde vin, mais jamais de pain, d’eau et de bois. Quel-ques esprits du jour blâmeront notre idée du défri-chement des vignes basses ; ils nous taxeront mêmed’être absolu dans cette idée, n’importe; sans êtrelégiste, nous n’ignorons pas que chacun peut fairede sa propriété ce qu’il veut, ceci est de toute jus-tice et très-constitutionnel; mais, tout en respectantl’intérêt public, ne pourrait-on pas faire une loi quifrapperait les basses vignes d’un impôt assez fort pouren détruire ou diminuer la culture? Cette mesure se-rait d’un salutaire effet pour les consommateurs bour-geois, et particulièrement pour le voyageur auquel lemauvais vin semble spécialement dévolu à perpétuité,quoi qu’on en puisse dire, et tout en le payant commebon et très-bon. Nous appelons donc cette loi de tousnos vœux, comme nous repoussons celle du défriche-ment des bois.

Revenait aux bois, nous croyons devoir dire en-core, malgré notre opinion bien formée contre la des-truction de nos forêts, que nous ne nous prêterions,