Armisticenon ratifiépar laPrusse.
3'22 NAPOLÉON AU TBIBUNAL DE CÉSAR, ETC.
nance du 7 janvier 1807 déclara de bonneprise tout bâtiment neutre qui ferait le com-merce d’un port de France à un autre, ou à unport de ses alliés.
Jamais Rome et Carthage n’avaient montréautant d’animosité ; leurs querelles ne s’étaientjamais étendues qu’à leur puissance politique età celle des alliés qu’elles entraînèrent successive-ment dans le tourbillon de leur lutte; jamaiselles ne s’étendirent à la prospérité de tout cequi respire sur les deux hémisphères.
Tandis que je fulminais contre; le nouveaudroit maritime que la Grande-Bretagne procla-mait, mes armées avaient achevé la destructionde tout ce qüi restait de Prussiens en campagneentre le Rhin et l’Oder . Murat, Davoust, Lannes,avaient déjà passé ce fleuve pour s’avancer dansla Pologne prussienne.
L’hiver approchait ; il s’agissait de prendre unparti et de consolider nos étonnants succès, Ily avait deux moyens de le faire ; l’un d’acheverl’anéantissement de la Prusse en la divisant pouraugmenter mes alliés ; l’autre de lui pardonneren l’attachant à mon char par des bienfaits dontelle sentirait d’autant plus le prix après sa dé-faite, et en marchant avec elle au rétablissementde la Pologne .