CHAI». X. CAMPAGNE DE 1807. 867
ma cavalerie et de l’artillerie que je dirigeaismoi-même. L’armée ne me refusera pas le té-moignage que je fus le moins ébranlé de laposition critique dans laquelle nous fûmes pla-cés jusqu’à l’arrivée de Davoust. J’aurais vouluvoir à mes côtés ceux de mes détracteurs quim’ont accusé de manquer de présence d’espritet de courage.
C’était l’ennemi qui m’avait forcé à lever mesquartiers. Je n’avais nulle envie de faire unecampagne d’hiver : j’attendais des renforts etsurtout beaucoup d’artillerie et de munitions.Je me hâtai donc de rentrer en cantonnements.La Passarge en couvrait la gauche ; le centrel’était par l’Aile, depuis Guttstadt jusqu’à Allens-tein, et la droite par l’Omuleff. Je fixai monquartier-général àüsterode, et plus tard au châ-teau de Finkenstein. Bernadotte , à gauche, oc-cupait Holland et Braunsberg ; Soult campait àWormdit, Liebstadt et Mohrungen ; Ney enavant sur l’Aile à Gütstadt et Allenstein; Da-voust à droite à Hohenstein et Gilgenbourg. Lacavalerie fut répartie avec ces corps pour mieuxcouvrir les cantonnements. Lefebvre retournavers Dantzick pour l’investir.
Au moment où je m’établissais derrière l’Aile,les divisions que l’ennemi avait laissées sur laNarew, renforcées par celle h de Moldavie , atta-
Mou arméeabimce ren-tre en quar-tiers d’hi-ver.
Combat
d’Ostro-
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