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Tome deuxième.
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368 NAPOLÉON AU TRIBUNAL DE CÉSAR, ETC.quèrent ma droite. Larmes était malade ; Savarycommandait son corps ; heureusement pour luiOudinot, qui se trouvait en marche pour venirme joindre par Willenberg, avait eu l’ordre dele soutenir au besoin, et arriva à point nommépour le faire. Une division russe longeait la rivedroite de la rivière ; Savary, secondé par Suchet,se porta à sa rencontre et la repoussa. En mêmetemps les deux autres divisions attaquaient Os-trolenka par la rive gauche. L’ennemi pénétramomentanément dans la ville ; nos troupes lerechassèrent, et débouchèrent elles-mêmes de laville pour lui livrer un combat qui tourna ànotre avantage. Les Russes se retirèrent avecperte de 7 canons et de i5 cents hommes, annombre desquels se trouvait le jeune Suwarof.Ce fut le dernier événement de cette campagned’hiver.

Eiüiarras Je voulus profiter de l’inaction à laquelle lai’e ma posi- mauva i se saison me réduisait pour me raffermir

tion. 1

dans ma position par la prise des places quej’avais laissées en arrière. J’avais consommépresque toutes mes munitions d’artillerie ; ellesvenaient de Magdebourg et de Custrin en poste;il me fallait le temps de les augmenter. D’unautre côté, la supériorité de l’artillerie ennemiem’avait décidé à faire venir de France toutes lescompagnies de canonniers dont on pourrait dis-