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Tome deuxième.
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434 NAPOLÉON- AU TRIBUNAL DE CÉSAR, ETC.comme prêt à s’écrouler. Je pouvais avoir uneriche part à ses débris : maître de Corfou et desîles Ioniennes, je pouvais prétendre à la posses-sion de l’Albanie, de la Morée, des îles de l’Ar-chipel , provinces riches en mines, en forêtspropres à la construction des vaisseaux, et four-nissant une pépinière d’excellents marins. J’as-surerais ainsi mon influence dans tout le Le-vant; je préparerais des moyens maritimesimmenses : qui sait si le beau rôle de restaura-teur de la Grèce ne me serait pas réservé ?

stipulation Toutefois, comme une telle opération entrai-

particulière *11 .

de Tiisit. nerait à des débats qui retarderaient trop notreréconciliation dont les bases étaient déjà posées,et que d’ailleurs je ne pouvais opérer immé-diatement le partage d’un empire avec lequelje me trouvais, si non lié par des traités formels,du moins par des rapports étroits et des conve-nances réciproques, nous ajournâmes la ques-tion à une autre époque, en promettant denous réunir bientôt à cet effet. On arrêta seu-lement en principe que l’état actuel de l’empireottoman serait, provisoirement maintenu, con-dition nécessaire pour ne pas donner l’éveil, etsurtout pour qu’aucun changement ultérieur nese fît que d’un commun accord. Je consentis ta-citement à ce que les Russes continuassent àoccuper les principautés jusqu’au Danube . De