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Tome deuxième.
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Prise de Co-penhague et de la flottedanoise.

/|54 NAPOLÉON AL TRIBUNAL DE CÉSAR, ETC.

au général Peymann, fit lever les milices de laprovince pour secourir la capitale, puis revint àl’armée du Holstein pour aviser aux moyens d’enpresser l’arrivée. Pendant qu’on était en pour-parlers et que les Anglais construisaient et ar-maient leurs batteries de terre, ces milices aunombre de 10 mille s’avancèrent vers Kiogge;mais surprises ici, le 29 août, par 12 mille Anglo-Hanovriens, elles furent battues et dispersées.

Les efforts du négociateur et des générauxanglais ayant été vains jusqu’au 2 septembre,ceux-ci déclarèrent qu’ils allaient commencer lebombardement. Le général Peymann ne com-mandait qu’un petit nombre de troupes de ligne;mais la milice bourgeoise de Copenhague avaitpris les armes avec le même enthousiasme queii1801. Toutefois, le dévouement de ces citoyensne pouvait rien contre les foudres lancées à lafois de la flotte et des batteries de terre : bientôtcette belle ville est en feu; en trois jours sixcents maisons sont la proie des flammes ; il nereste qu’un moyen de la sauver d’une destruc-tion totale, c’est de se soumettre à une capitu-lation.

Dans l’intervalle, le prince royal rassemblaiten toute hâte l’armée cantonnée dans le Holsteinet la portait sur la côte de Fionie . Vain espoir;le passage des Belt est impossible, la capitale a