I fèm aires
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division militaire a Strasbourg , d’y organiserdes bataillons, des escadrons de marche, deles diriger au fur et a mesure sur Mayence , etdy expédier beaucoup d’artillerie. L’infante-rie s’embarquait sur le Rhin pour arriver plutôt.
Je correspondais directementavecJNIapoléoii.J’employais les courriers, les télégraphes, toutce qui allait plus vite. Je ne devais pas mettrecent, hommes en mouvement, déplacer un ca-non, remuer un fusil, sans l’en prévenir. J’é-tais depuis deux mois occupé de ces apprêts,lorsqu’il arriva a Mayence , d’où il m’écrivitd’aller le rejoindre a Wurzbourg . Il m’envoyaune lettre pour le grand-duc de Bade, et mechargea de la porter moi-mème a ce prince.C’était pour l’engager d’envoyer a l'armée sonpetit-fils, le grand duc actuel. Je trouvai cerespectable vieillard dans son ancien châteaude Bade ; il parut très affecté de l’invitation ;il se résigna néanmoins , et donna des ordrespour les préparatifs de départ. 11 me lit l’hon-neur de me recommander d’une manière fortt ouchante le jeune prince, qui se mit en routedeux jours plus tara, et nous rejoignit a Würz-bourg . Le roi de Wurtemberg y était déjà. Ilvenait d’arrêter le mariage de sa iille avec Jé-rôme . TNapoléon était d’une humeur charmante.Cette alliance lui souriait. Il n’était pas moinssatisfait du grand duc. Murat l’avait singuliè-rement disposé en faveur de ce prince. „Je me„suis rendu , lui avait-il écrit quelques jours,auparavant, chez le grand duc de Wurzbourg ,,,que la lettre et ensuite la nouvelle que je lui,,ai donnée, que le traité qui l’admet dans la,,confédération a été signé a Paris , ont tiré de