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du général Rapp.
,,ia plus grande inquiétude , tant il craignait,,de ne pas y être reçu. Les sentiments de bien-,,veillance (fue je lui ai annoncés de la part de„■votre majesté ont surtout paru le toucher vi-rement. Il montre la meilleure volonté pour,,tout ce qui concerne le service de l'armée.,, Aujourd’hui on a proclamé son admission dans,,la confédération du Rhin. On a tout préparé„pour recevoir votre majesté au château, où,,il parait qu’on 11e néglige rien pour tâcher de,,lui en rendre le séjour commode et agréable.“
Nous n’avions encore aucune donnée préciseau sujet des Prussiens ; nous ne savions s’ilsétaient sur la route de Magdebourg, en Saxe ,â Gotha, ni quel était leur nombre. Nousav ions pourtant assez de monde en campagne.Lesgentishommes ne manquent pas plus au-delàdu Rhin qu’ailieurs; mais les rapports étaientsi contradictoires qu’on ne pouvait asseoir au-cune idée! Tantôt l’avant-garde ennemie étaitâ Hoff, Cobourg et Meinungen étaient occu-pés ; les Prussiens dédaignaient toute actionpartielle, ils voulaient tenter le fortune en ba-taille rangée, ils ne voulaient point d’affairede détails : tantôt Hohenlohe s’avançait surSchleitz, Ruchel avait fait sa jonction, la reines’était rendue â Erfurt ; ce n’était plus â Hoff,c’était à Naumbourg que les troupes se réunis-saient. Cette disposition n’était pas en harmonieavec la nature des lieux. Elle semblait inconce-vable. Nous étions aussi incertains sur la massedes forces ennemies que sur leur lignes d’opé-rations.
Au milieu de cette incertitude, nous ap-prîmes que Cronach était occupé. Le grand duc