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du général Rapp.
Wurtemberg venait d’en prendre le comman-dement. Plus entreprenant, plus inquiet quele général Lévis, il ne laissait pas inspirer mesavant-postes j échouait-il sur un point, il en as-saillait un autre. Repoussé a Langfuhr, mis enfuite a Zigangenberg, il se jette sur Ohra. Aussimal reçu dans cette position que dans les pre-mières, il n’en revient pas moins a la charge;il attaque a la fois Stolzenberg, Schidlitz etle poste de la barrière : culbuté sur tous cespoints , il reparaît de nouveau ; de nouveau,ils est défait. Aucun échec ne le rebute , iltente un dernier effort; il fond avec la nuit surmes troupes, qui se remettaient de leurs fati-gues, et surprend quelques maisons qu’il livreaux flammes. Mais a la vue des deux bataillonsqui courent aux armes , il se trouble et sedisperse.
Les patrouilles, les vedettes, étaient conti-nuellement aux prises. Ces combats, où le cou-rage individuel est plus sensible , étaient touta notre avantage. Les Cosaques n’y brillaient
! >as. Trois d’entre eux se réunissent pour acca-bler un dragon du 12 e , nommé Drumès; cebrave les attend de pied ferme. Renversé d’uncoup de lance, il se relève, se cramponne aufer, tire a lui son adversaire et l’étend mortsur la place. Héquet, autre dragon du mêmerégiment, fait tête a quatre de ces barbares.Quoique blessé, il en renverse un, en abat unautre, et met le reste en fuite. Je pourrais citernulle traits de ce genre.
Ces agressions continuelles fatiguaient messoldats ; je ne devais pas souffrir qu’ils fussent