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du général Jlapp.
juste qu'ils les forcent a la retraite. Ils re-viennent en forces, il couvrent, ils inondentles gorges du Jesch Kenthal ; ils menacentHeiligenbrunn , ils débouchent par Stries; toutema ligne est en feu. Ces manœuvres ne lais-saient aucun doute sur leurs intentions : ilétait palpable qu’ils avaient des vues sérieusessur Langfuhr; je résolus de les prévenir et demarcher a leur rencontre. Je rassemblai mestroupes, la gauche au village, le centre dansles ravins de Zigangenberg, et la droite s’éten-dant jusqu’à ülira. Vingt-quatre pièces de ca-non, conduites par le général Lepin, se placenta égales distances des deux ailes; elles ouvrentaussitôt le feu: les redoutes de l’ennemi, sesmasses, son camp de Pitzkendorf, tout est sil-lonné par nos boulets ; nous démontons deuxde ses pièces. Les Polonais , les Bavarois , lesWestphaliens, et deux ceut cinquante chevauxcommandés par le général Farine , débouchenten même temps. Le brave Steinbeck, déjà auxprises avec les Russes , les chassait deDiwelkau;dès que nos soldats aperçoivent cette déroute,ils s’échaufFent, ils s’animent, ils fondent surles redoutes de Pitzkendorf. Les alliés, refou-lés dans leurs ouvrages, essaient en vain de sedéfendre; le jeune Centurione a la tête de seshussaVds franchit tous les obstacles, et tombepercé de coups. A la vue de cet excellent offi-cier moissonné dans un âge aussi tendre, lasoif de la vengeance allume tous les courages :infanterie, cavalerie, se jettent pêle-mêle surles redoutes. Le trompette Bernadin, le chas-seur Olire, le maréchai-des-logis Boucher, s’é-lancent au milieu des Russes ; le lieutenant Ti»