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Tome second. Première partie.
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des combinaisons stratégiques, sur un théâtreplus varié, ce que sa faiblesse lui avait fait perdredans les plaines, aux environs de Paris ; mais, àquelques égards, il fut aisé de contester l'efficacitéde ce projet. Une première condition de sa réus-site était que l’action du gouvernement demeurâtindépendante de l'occupation de la capitale parles Alliés : or, c’est à quoi Napoléon n’avait nul-lement songé. D’un autre côté, les faibles corpsdes maréchaux de Trévise et de Raguse ne suffi-saient pas pour la défendre. D autres raisons seréunissaient encore contre ce plan. Napoléon ,de St.-Dizier ne pouvait rassembler qu’à Nancy les divers détachemens qu’il se proposait de tirerdes places de la Moselle, des Vosges et du Bas-Rhin , et dç là quelle distance ne lui restait-il pasà franchi]’ pour rentrer dans la sphère des opéra-tions des Alliés, soit qu’il voulût revenir parLangres sur les derrières du prince de Schwar-zenberg, soit qu’il se proposât de marcher parBesançon sur Lyon , pour s’y réunir au duc deCastiglione! Paris eût été conquis, le gouverne-ment impérial renversé, avant qu’il eût eu letemps de se créer une armée de tant d’élémensépars, et de faire une diversion puissante sur l’unou l’autre de ces points.

Tousles militaires éclairés regrettèrent alors, etNapoléon peut-être aussi, de n avoir pas pris deReimsune direction absolument différente. Acette