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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XXI. 109

alliés iï" auraient obtenu que (l’une coopérationelfective et loyale. Les circonstances devant dé-terminer ses décisions ; d’après le conseil d'un (grand Politique (1), il employa tous ses soinsà la création d’une armée, afin de mettre Sonalliance à plus hautprix. La guerre d’Espagne et lacampagne deMoskow, ne lui avaient pas ete moins-funestes qu’à Napoléon ; il n’était resté au com-mencement de 181 3 , dans son royaume, qu’unepartie des cadres de ses régimens; mais la con-scription les avait à peu près remplis d’une jeu-nesse vigoureuse, exercée depuis six mois aucamp de Capo di Chino. Les 3 eS bataillons ver-sés dans les deux premiers portèrent ceux-ci aucomplet de i, 5 oo hommes; une nouvelle classefut appelée pour recruter ces derniers : la re-monte de la cavalerie et l’achat des mulets néces-saires au transport de l’artillerie, nécessitèrentde grands efforts et d énormes dépenses.

Le Vice - roi n’eut sur les dispositions deJoachim que de vagues soupçons : il présumaitbien que l’orgueil de celui - ci, répugnant àvenir prendre ses ordres, serait ingénieux dansles moyens de retarder la jonction de sonarmée ; mais avec un coeur droit et généreux,

(1) Le duc d’Otrante . Voyez dans ses Mémoires, la lettre ( l uécrivit au Roi le âo janvier 1814*

v s soins pourne créer uuearmée.

Le Vice-roid’Italie iguoreses desseins.