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Tome second. Première partie.
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Position«les Français *ur FAclige.

CAMPAGNE DF. 1 8 14 ,

comment aurait-il supposé que l’ambition eûtétouffé dans ce Souverain tout sentiment de re-connaissance et dhonneur? D’ailleurs, les ins-tructions de l’Empereur, dupe lui-même desprotestations mensongères de son beau-frère,prescrivaient à Eugène d’en agir avec lui, commeenvers un allié prêt à donner des gages non équi-voques de loyauté. Comptant donc sur la pro-chaine arrivée des Napolitains et des troupesitaliennes rappelées d'Espagne , il occupait, de-puis la lin de décembre, la ligne de l’Adige , deCastagnara à Rivoli, avec environ 34 ,ooo hommesd’infanterie, 2,800 de cavalerie et 66 bouches àfeu.

Le général Bonfanti, avec un petit corps dé-taché, surveillait les débouchés des Alpes tyro-liennes dans les plaines du Breseian. ( Voyez leTableau N° XV. )

Indépendamment de ces forces, les générauxGratieu, Fresia et Rouyer St.-Victor organisaientà Alexandrie, Turin et Gênes des réserves deconscrits appelés parle sénatus-consuîle du g no-vembre. De petites garnisons occupaient Ancône,Civita-Veccliia, le fort St.-Ange à Rome, Pise ,Livourne , ainsi que tous les forts du littoral dela Toscane et de la rivière de Gênes. L’on avaitarmé le château de Plaisance et construit unetête de pout à Borgoforte.

Les troupes de celle armée différaient beau-