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Tome second. Première partie.
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<*7 2 CAMPAGNE DE l8l4,

chien pressait la capitulation de Cattaro et deRaguse.

''rarm’ée^ L’armée napolitaine, forte de 28 bataillons et

napolitaine, de 21 escadrons , formant environ 23 millehommes (<voy. le Tableau ?i° XK II), s’était miseen marche sur deux colonnes des frontières deson royaume, dès les premiers jours de décem-bre. La première, composée des divisions Am-brozio et Pignatelli, était entrée dans la Marched’Ancône par les Abbruzes ; la seconde, consis-tant dans les divisions Carascosa et Livron, avaitsuivi la voie romaine, et cantonnait dans les en-virons de Rome. Le Roi toujours à Naples avecsa garde à pied, achevait l’organisation de se9troisièmes bataillons , et terminait ses prépara-tifs d’entrée en campagne.

La position du Vice-roi sur l’Adige était la mêmeque celle de Bonaparte à la lin de juillet 1796,lorsque Wurmser déboucha du Tyrol pour l’at-taquer , avec celte dilférence pourtant, que lefils avait sur son père l’avantage de tenir Mantoue ,alors au pouvoir des Autrichiens ; mais quelchangement survenu dans la position relative despuissances belligérantes ! Au lieu d’avoir deuxarmées formidables sur le Rhin , il ne restait à laFrance déeomagée, épuisée et divisée d’opinions,pour défendre sa capitale menacée par toutes lesarmées de l’Europe , que le petit nombre de sol-dats échappés de Moskow et de Leipzig . Il fallait