CHAPITRE XXI.
bant sous le nombre, elles seraient ramenées endésordre, et peut-être forcées à Reggio . On nepénètre pas non plus les motifs qui empêchèrentle général Gralien de se mettre plus à portée desoutenir son avant-garde, ou de la rapprocher delui. Au surplus, cette faute n’eut pas les consé-quences funestes qu’on aurait pu craindre d’unennemi actif.
Le général Gralien ne voyant plus de sûrete à *p U g ™’ s ^.?erester derrière l Enza, repassa le Taro, et après Taroune halte de quelques heures se mit en marchepour aller s’établir, l’avant-garde à Castelguelfo,soutenue parles brigades Soulier et Rambourg,en arrière de ce bourg, et le général Vandeden àSanguinara et Grugno.
Le Roi de Naples entra le 8 mars à Receio, L ’ ar,n . <:e ,,! ‘ f -
, L ' 00 napolit. reste
porta son armee sur l’Enza, et détacha sur Borgo-di-Sotto et Guastalla la brigade Gober qu'il ren-força d’un bataillon napolitain, se proposantainsi d’observer les mouveinens des Français versSacca et Borgoforte. Le g , il poussa la brigadeStahremberg à Parme, mais refusa de s'avancerdavantage, alléguant que le Vice-roi instruitde sa marche, avait porté la division Rouyer àMarcaria et Bozzolo, et placé à Piadena un dé-tachement pour battre la campagne sur la rivedroite du Pô , ou prendre sa droite à revers, s’ils approchait de Plaisance.
tandis que tous cesévénemens d’une guerre mal