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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XXIII.

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Wellington se conduisait d’après les règles de laprudence ; et pourtant ses craintes n’étaientpas fondées. Bordeaux , frustré des richesses que Borde»*? d *le commerce faisait naguère refluer dans sonport, renfermait une foule de mécontens, surlesquels le retour du député Lainé produisit lemême effet que celui des conventionnels aprèsles journées du 3 i mai, x er et 2 juin 1793; maiscette fois, toute tentative pour secouer le jougdu gouvernement devait être facile par l’organi-sation même de son système administratif. Plusd’autorités rivales, divisées d’intérêts, délibérantdans le tumulte. Napoléon n’avait à Bordeaux que 4 fonctionnaires: le général commandant ladivision territoriale , le commissaire extraordi-naire , le préfet, et le maire. La puissance du pre-mier était tou t-à-fait nulle parle défaut de trou-pes, l’influence des deux autres peu de chosesur l’opinion d’une ville dont toutes les ressourcesse trouvaient entre les mains du dernier. Or, lemaire était à la tête du parti qui travaillait ensecret à favoriser le rappel de la famille desBourbons.

Jusque-là cependant, le comité royaliste avait comité roya-discuté plus de projets qu’il ne s’était occupé Usle 'd’en préparer les moyens d’exécution. Tantôt lesconjurés se faisant illusion sur le véritable étatdes choses, la nature de leurs ressources, l'é-tendue de leurs moyens, sur les principes et