Il envoie de-mander pro-tection à lordWellington.
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les vues des mécontens, croyaient voir tout lemidi se disputer l’honneur de les prévenir, etvoulaient sans autre préliminaire, proclamerLouis XVIII , et plonger les fonctionnaires dugouvernement impérial dans les cachots. Maisle commissaire-général de police montrait-ilun front plus sévère , arrivait - il un bataillon?de conscrits au fort de Ham, soudain chacuns’exagérant les dangers de sa propre position ,changeait de ton et de langage. A l’exceptiond’une correspondance assez active avec quelquesnobles de l’Anjou et du Poitou , qui rêvaient unerésurrection de la Vendée , rien n’eût fait soup-çonner les desseins du comité : aussi échappa-t-ilsans peine aux regards et aux investigations de lapolice impériale. Toutefois , le bruit de l’arrivéedu duc d’Angoulême au quartier-général de lordWellington, et des derniers avantages remportéspar les Anglais dans les Pyrénées , l’avait déter-miné à envoyer le marquis de Laroche-Jacqueleiaà St.-Jean-de-Luz, supplier le général anglais , aunom des Bordelais , cle disposer pour le soutien deleur cause, d’environ 3 mille hommes, dont milleseulement feraient leur entrée a Bordeaux ( 1 ).
Le ridicule de ce projet tenait lord Wellingtondans une sage méfiance, en lui démontrant tout à
(1) Voyez Beauchamp, tom. II, liv. XII, pag. 57.