CHAPITRE XXIV. 35 l
souveraineté du prince d’Orange. Il déclara enoutre que si, pour écarter des causes de mésin-telligence , rendre l’union plus étroite et la paixplus durable entre la France et l’Angleterre , descessions de la part de la première, au-delà desmers , pouvaient être jugées nécessaires, elleserait prête à les faire moyennant un équivalentraisonnable. Les plénipotentiaires alliés répon-dirent que toutes ces propositions ne résolvaientpas plus la question que la note présentée, et lesprirent seulement pour en référer [ad referendum).
Le i 3 mars, il y eut une nouvelle conférence, 7 « coufé-
etles négociateurs alliés l’ouvrirenten consignant re L,. e i>iémpoau protocole la déclaration suivante. çt'ïesuammé
« Les plénipotentiaires des Cours alliées ont ^
» pris en considération le mémoire présenté par r° t fus<! le i ,ro» M. le duc de Vicence dans la séance du 10 mars,
» et la déclaration verbale dictée par lui au pro-» tocole de la même séance ; ils ont jugé la pre-» mière de ces pièces être de nature à ne pouvoirn être mise en discussion sans entraver la marche» de la négociation.
» La déclaration de M. le Plénipotentiaire de» France ne contient que l’acceptation de quel-» ques points du projet de traité remis parles PJé-» nipotentiaires des Cours alliées, dans la séance» du 17 février; elle ne répond ni à l’ensemble» ni à la majeure partie des articles de ce projet,
» et elle peut bien moins encore être regardée