CHAPITRE XXVII. 5o3
La cavalerie du général Belliard venait d’yrentrer en grande partie , par les barrières quetenait encore le duc de Trévise . Deux escadrons ,
Lun de cuirassiers, l’antre de dragons, se reti-raient par les boulevards extérieurs, sur cellede Clichy , lorsque le chef d’état-major de lagarde parisienne accourut et invita leurs chefsà protéger la gauche du maréchal de Cone-gliano qui tenait encore la tête des Batignolles.
Ces officiers s’y portèrent de suite et con-tinrent les troupes légères russes , jusqu’à cequ’enfin accablés par le nombre , ils furentobligés de se replier sur la barrière de Mou-ceaux.
Ce mouvement rétrograde , la prise de Mont-martre et la marche de l’ennemi pour débor-der de ce point le faubourg des Batignolles,déjà menacé par les routes de Saint-Ouen et deClichy , ébranlèrent les gardes nationaux quile défendaient; et par un mouvement spontané,les canonniers abandonnèrent les pièces desMoulins : la batterie légère fit volte-face; lesgrenadiers et les chasseurs se précipitèrent surla barrière de Clichy.
Alors le Maréchal , secondé par son chef Le faubourgd’état-major, fit sur-le-champ ses dispositionsévacue". 11 ^pour la défendre et prévenir le désordre. Lesgrenadiers et chasseurs se postèrent aux fenê-
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