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mens, ces musées , derniers fruits de tant de vic-toires ?
Toutes ces pensées agitaient les deux ma-gistrats , qui s’informaient avec anxiété durésultat des conférences de la Villette et deMontmartre . Mais ces conférences avaient eupour objet, la première de régler les conditionsde l’armistice , la seconde de prévenir à la bar-rière de Clichy une reprise d'hostilités. Toutefoisla convention de la Villette n’était que verbaleet les articles devaient en être rédigés par écrit.Le duc de Trévise en avait laissé le soin auIls sollicitent duc de Raeuse, et les deux préfets obtinrent
le duc de Ra- ° A
guse de stipu- sans peine de ce dernier, que les commissairestérêt de Paris. français stipuleraient, dans l’intérêt de la ville,toutes les clauses qu’il leur serait possible d’ob-tenir. Mais les commissaires des Alliés excipèrentde leur défaut de pouvoir ou d’instruction, etoffrirent seulement de servir de sauve-gardejusqu’auprès des Souverains , à la députationde la ville de Paris .
capitulation La capitulation fut enfin signée à deux heuresde Pam. mat j n ^ p ar j es co ] one ] s Fabvier et Denis,
au nom des Maréchaux, et par les comtes Orlowet de Paer , au nom des Alliés.
Les articles i, 2, 3, 4 et 7 réglèrent en cestermes les intérêts militaires : « Les corps des» maréchaux ducs de Trévise et de Raguse éva-» cueront la ville de Paris ; le 3i (19) mars, à