CHAPITRE XXVIII.
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» sept heures du matio ; ils emmèneront avec eux» l’attirail de leur corps d’armée ; les hostilités» ne pourront commencer que deux heures» après, c’est-à-dire, le 3i (19) mars, à neuf» heures du matin ; tous les arsenaux , ateliers ,
)) étahlissemens et magasins militaires seront» laissés dans l’état où ils se trouvaient avant» qu’il fût question de la présente capitulation ;
» les blessés et maraudeurs restés après neuf» heures à Paris seront prisonniers de guerre. »
Les articles 5, 6, et 8 réglèrent moins qu’ils Les intérêtsne laissaient à régler les intérêts civils. Ils étaient pa V srégiés! 0Utainsi conçus : « La garde nationale ou urbaine» est totalement séparée des troupes de ligne ;
)) elle sera conservée , désarmée ou licenciée,
» selon les dispositions des Puissances Alliées;
» le corps de la gendarmerie municipale par-» tagera entièrement le sort de la garde na-» tionale ; la ville de Paris est recommandée à» la générosité des Hautes-Puissances alliées. »
Dans cet état d’incertitude sur le sort de lacapitale , les deux préfets, sans instruction duGouvernement, ne pouvaient prendre conseilque d’eux-mêmes. Ils résolurent de se rendreau quartier-général de Bondy , avec une dépu-tation du conseil municipal, le chef d’état-majoret deux officiers supérieurs de la garde nationale :la situation de Paris et les mesures prises pourle reste de la nuit les rassuraient sur le maintien
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