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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXVIII. 5l7

d’obtenir à son lever. Le chef d’état - majorde la garde nationale représenta que chargéemaintenant de la garde de Paris , elle en oc-cupait seule toutes les barrières ; qu’en la sé-parant des troupes de ligne , la capitulation n’a-vait pu la priver des droits qu’elle tenait des loismêmes aux honneurs militaires ; qu’il importaitsous ce rapport, et quelle que fût la décisiondes Souverains à son égard, de statuer quelleremettrait les barrières , conformément auxrègles et aux usages de la guerre. Les magis-trats appuyèrent cette demande , et insistèrentsur la nécessité de prévenir tout sujet de més-intelligence dans ce premier contact de l’élitede la population avec les troupes alliées. Lecomte de Nesselrode engagea le chef d’état-major à conférer de cet objet avec le princede Schwarzenberg, et prit sur lui de suspendrela remise des barrières jusqu’à nouvel ordre du SuspensiôîiGénéralissime. Un officier de l’état-major russe des barrit*partit à cet effet avec l’adjudant-commandant aux Alhes 'comte Alexandre de la Borde. Le prince deSchwarzenberg acquiesça de suite à la demandedu chef d’état-major; il ajouta même qu’en atten-dant la décision des Souverains, sur l’article 5de la capitulation, la garde nationale pourraitconserver à l’intérieur et aux barrières tous les \postes utiles à la tranquillité publique. Le princeApraxim et l’adjudant-commandant Tour ton al-