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Tome second. Deuxième partie.
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5l& CAMPAGNE DE l8l4,

lèrent régler en conséquence la remise et leservice des barrières, et porter à la ville de Paris ce premier gage delà modération des vainqueurs.

Ces mesures préliminaires venaient à peined’être arretées,que le quartier-général de l’empe-reur Alexandre se remplit de ses grands-officierset des principaux chefs de l’armée alliée. Ils firentl’éloge de la conduite de l’armée française dans #la bataille de la veille. Le prince Constantinétendit cet éloge à toute la campagne, et cefut avec un mouvement d’enthousiasme qu’iltraça le tableau de ces carrés de gardes natio-nales qui, sous le général Pacthod , soutinrentdans la plaine de Fère-Champenoise le choc dela cavalerie des deux grandes armées.

lia députation Bientôt après la députation fut admise à l’au-

est admise de- _ , _

vaut l’emper. dience de 1 empereur Alexandre. Le monarque,comme s’il eût voulu l’encourager , prit d’abordla parole , et lui dit dans une allocution ani-mée , mais pleine de bienveillance , qu’il n’étaitpas l’ennemi des Français, et n’avait en France qu’un seul ennemi, un homme qu’il avait admiréet long-temps aimé; qui, dévoré d’ambition etplein de mauvaise foi, était venu l’attaquer aumilieu de ses états, et l’avait obligé de chercherle gage de sa sûreté ultérieure dans la libéra-tion de l’Europe ; que son obstination l’avaitforcé de le poursuivre et de le combattre au cœurmême de la France ; mais qu’il n’y faisait la

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