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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXIX. &63

» j'0seph?0ùestleMihistre de la guerre? — Je l’i-» gnôle ; nous n’avons reçu aucun ordre de l’un ni«de l’autre de toute la journée: chaque maréchal» agissait pour son compte; on ne les a point tus«aujourd'hui à l’armée, du moins ail corps dû«duc de Trévise. — Allons, il faut aller à Paris ';» partout où je ne suis pas, on ne fait que des«sottises. » Le prince de Neuchâtel et le duc dëVicence se réunirent au comte Belliard<-poÙldissuader l’Empereur. Il ne cessait de dertiandérsa voiture ; le duc de Yicence l'annonçait èt ellen’arrivait pas. Napoléon, dans son dépit, marchaità pas inégaux et précipités, questionnant de nou-veau sur les points déjà éclaircis. « Il fallait, Mes-» sieurs, tenir plus long-temps , répétait-il, et tâ-» cherd’attendre farinée; il fallaitremuérParis qui» ne doit pas aimer les Russes , mettre en action»laGarde nationale qui est bonne , et lui confier» la défense des fortifications que le Ministre a du«faire élever et hérisser d’artillerie; elle les aurait» sûrement bien gardées, tandis que les troupes de«ligné auraient Combattu eu avant sur les hau-«teurs et dans la plaine. — Je vous répète, Sire,«qu’on a lailaujourd’hui plusqu il n’était possible«l’armée entière forte de i5 à 18 mille hommes,«a résisté à plus de îoo mille jusqu’à 4 heures;«espérant que vous alliez venir de moment en«moment. Le bruit s'en étantrëpandu dans Paris ,«et ayant percé jusqu’à l’armée , elle a redoublé

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