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Tome second. Deuxième partie.
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564 CAMPAGNE DE l8l4,

33 d’ardeur et forcé les ennemis à tourner la ville3)par la plaine de Neuilly et le bois de Boulogne.)) La Garde nationale s’est aussi fort bien montrée3) soit en tirailleurs, soit en défendant les médians3) tambours qui couvraient les barrières. — C’est>3étonnant! Combien aviez-vous de cavalerie de33 votre côté? — i,8oo chevaux. Sire, y compris la>3 brigade Dautencourt. — Mais Montmartre for-33 tilié, garni de gros canon, devait faire une vigou-33reuse résistance. — Heureusement, Sire, l’en-33nemi l’a cru comme vous , et voilà pourquoi il33 s’en est approché avec tant de circonspection ;33 cependant il n’en était rien, et il n’y avait que 733 pièces de 6 . — Qu’a-t-on donc fait de mon artille-33 rie? Je devais en avoir plus de 200 pièces à Paris ,33 et des munitions pour les alimenter pendant un33 mois. — La vérité, Sire, est que nous n’avons eu33a opposera l’ennemi que de l’artillerie de cam-33pagne, dont encore à 2 heures il a fallu ralentir33 l’action , faute de munitions. — Allons ! je vois33 que tout le monde a perdu la tête ; voilà pourtant33 ce que c’est d’employer des hommes qui n’ont3) ni sens commun ni énergie ! Eh bien! Joseph33 s’imagine cependant être en état de conduire33 une armée, et le routinier Clarke a tout l’orgueil

33 d’un bon ministre ! mais l'un n’est qu’un c.et

33 l’autre un j... f..... ou un traître, car je commence■>3 à croire ce que m’en disait Savary. 33 La conver-sation continuait sur ce ton, lorsqu’à 5 kilomètres