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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXX.

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» et proclamée par des membres distingués de«l’ancien clergé, de l’ancienne noblesse? Plu-» sieurs même , dans le moment actuel, ne con-» couraient-ils pas à la rédaction du projet dea constitution que le Gouvernement provisoire» devait présenter au Sénat ? Etait-il donc impos-» sibleque la Restauration fut en effet et sans re-» tour la fin de la révolution? N’était-ce pas au» contraire, avec la Régence, qu’il fallait craindre» des révolutions nouvelles ? Pouvait-on en cou-» ronnant le fils tenir le père captif? La crainte» ou l’espoir d’un retour ne lui conserverait il» pas ses partisans? Lui serait-il si difficile, dans» une crise réelle ou factice d’écarter la main» d’une femme , pour reprendre la couronne sur» la tête d’un enfant? Comment échapperait-on»à la faiblesse d’une minorité? Serait-ce par«l’appui de l’Autriche ? Mais, sans parler des» premières années de la révolution , ne se res-» souvenait-on plus des clameurs que causa sous« les derniers Rois l’influence autrichienne ? La«France ne verrait - elle pas, dans cet appui,» l’humiliation d’un joug étranger? N’appellerait-» elle pas Napoléon même pour la secourir ?» Et si cet homme recouvrait sa puissance, que» deviendrait la paix de l’Europe et laliberté de la» France ? Quelle garantie espérer de celui qui» renversait ses propres institutions et sapait