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Tome second. Deuxième partie.
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602 CAMPAGNE DE 1814,

de sa conduite , qu’une récrimination virulentecontre le Sénat qui avait prononcé sa déchéan-ce, et augmenta l’indignation des ofïiciers et dessoldats contre des écrits où traités de rebelles,de brigands , la gloire même de l’armée se trou-vait attaquée, et ses exploits mis en problème.Incapable de discerner dans ces feuilles éphémè-res ce qui était dicté par l’esprit de parti, pleineencore du prestige d’un pouvoir qui s’éclipsait,mais qui de près conservait encore son éclat ,l’armée dans ces premiers momens accusait leSénat et Paris , et trop habituée à concentrer lapatrie dans Napoléon, croyait perdre avec lui lesalut de la France .

Armistice et Cependant les négociations entamées et sur-ligne de dé- , il) . . , -, -,

marcation. tout 1 execution del armistice, jetaient le soldatdans l’incertitude, et tempéraient ce mouvementd’indignation. Cet armistice devint public. Il par-tageait la France entre les armées françaises etcelles des Alliés. Celles-ci devaient, à partir del’embouchure de la Seiue, occuper la rive droitede cette rivière, et de plus les limites méridionalesdes départemens delà Seine-Inférieure, de l’Oise ,de Seine-et Oise, deSeine-et-Marne, de l’Yonne ,de la Côte-d’Or, de Saône-et-Loire, du Rhône etde l’Isère jusqu’au Mont-Ceuis.

En conséquence, le grand quartier - généralretourna à Fontainebleau . Mais l’armée continua