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Tome second. Deuxième partie.
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CHAPITRE XXX.

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quelques jours encore d’occuper ses positions.

Tandis qu’elle était aeitée de mille impressions i nsurr<?ctI ° a

-l o 1 des troupes du

diverses , le corps du duc de Raeuse donnait à ducdeRaguse

*• ° à Yersaillc-s.

Versailles un nouvel exëmple de ces monvemenssubits qui désorganisent en un clin d’œil les ar-mées les mieux disciplinées. Après la rupturedes négociations en faveur de la Régence, le ducde Raguse s'était rendu à Versailles,afin d’appren-dre du général Souham les motifs et les détailsde la détermination des généraux, et assigner descantonnemens à ses troupes , en vertu de la con-vention militaire. A son arrivée, il indique unerevue pour midi, sur la grande place du Châ-teau , et met à l’ordre du jour la proclamationsuivante :

*' • • ' '

« Soldats ! • ' *

» Depuis trois mois, vous n’avez cessé de com-» battre, et depuis trois‘maïs.les plus glorieux» succès ont couronné vos» efforts; ni les périls,

#» ni les fatigues, ni lès privations n’ont pu dimi-» nuer votre zèle, ni refroidir votre amour pour f» la patrie. La patrie reconnaissante vous remer-» cie par mon organe, et vous saura gré de tout» ce que vous avez fait pour elle. Mais le moment« est arrivé, Soldats, où la guerre que vous fai-» siez est devenue sans but comme sans objet ;