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Tome troisième.
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SUR LA RÉVOLUTION FRANÇOISE. 3o3Véritable paix, qui ne se signe pas, mais quis’établit dans les esprits et dans les cœurs. Mal-heureusement le parti de l’opposition s’étoit mé-pris en soutenant Bonaparte. II auroit été plusnaturel que son système despotique fût dé-fendu par les amis du pouvoir, et combattupar les amis de la liberté. Mais la question s’estembrouillée en Angleterre comme partout ail-leurs. Les partisans des principes de la révolu-tion ont cru devoir soutenir une tyrannie via-gère , pour prévenir en divers lieux le retourde despotismes plus durables. Mais ils n’ont pasVu qu’un genre de pouvoir absolu fraie le che-min à tous les autres, et qu’en redonnant auxFrançois les mœurs de la servitude , Bonapartë5 détruit l’énergie de l’esprit public. Une par-hcularité de la constitution angloise, dontnous avons déjà parlé, c’est la nécessité dans^quelle l’opposition se croit, de combattretoujours le ministère, sur tous les terrains pos-s *bles, Mais il falloit renoncer à cet usage,Applicable seulement aux circonstances ordinal-es, dans un moment où le débat étoit tellementnational que le salut du pays même dépendoitde son issue. L’opposition devoit se réunir fran-chement au gouvernement contre Bonaparte ;Car en le combattant , comme ii l’a lait, avec