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Tome troisième.
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3o4 CONSIDÉRATIONS

persévérance, ce gouvernement accomplissoitnoblement son devoir. L’opposition s’appuyoitsur le désir de la paix, qui est en général très-bien accueilli par les peuples ; mais dans cetteoccasion, le bon sens et l’énergie des Angloisles portoient à la guerre. Ils sentoient qu’on nepouvoit traiter avec Bonaparte ; et tout ce quele ministère et lord Wellington ont fait pourle renverser, a servi puissamment au repos et ala grandeur de l’Angleterre. Mais à cette époque,où elle avoit atteint le sommet de la prospérité,à cette époque où le ministère anglois méritoitun vote de reconnoissance pour la part qu’davoit dans le triomphe de ses héros, la fatalitéqui s’empare de tous les hommes parvenus aufaîte de la puissance, a marqué le traité de Pa-ris d’un sceau réprobateur.

Déjà le ministère anglois dans le congresde Vienne, avoit eu le malheur d’être repré-senté par un homme dont les vertus privée 8sont très-dignes d’estime, mais qui a fait pl uSde mal à la cause des nations qu’aucun dipl°'mate du continent. Un Anglois qui dénigre l aliberté est un faux frère, plus dangereux <l ueles étrangers, car il a l’air de parler de ce q u 1connoît, et de faire les honneurs de ce qu’il p° ssède. Les discours de lord Çastlereagh dans I e