SIXIEME SECTIOH.
324
long-temps abandonné à des ateliers mercenaires.
Il y eut, à la suite du parc de chaque armée, unecompagnie d’ouvriers du train pour la confectionet les grandes réparations des harnais et des bâts,pour la fabrication des fers et le ferrage des che-vaux, pour l’entretien des caissons, forges et pro-longes j tous ces travaux se faisaient concurrem-ment avec les hommes des mêmes professions, ré-partis déjà dans les cadres intérieurs des batail-lons.
Les compagnies d’ouvriers du train d’artillerie secomposaient selon le nombre des bataillons enservice ; leur effectif était variable, depuis quatre-vingts hommes jusqu’à cent et cent vingt.
Sous le consulat, il y en eut neuf : sous l’empire,treize.
i8u. d. 1 .ainovi Après le train d’artillerie, les bataillons deséquipages militaires eurent aussi leurs compagniesd’ouvriers à la suite, pour la même destination etles mêmes services. L’organisation ne varia dansles cadres intérieurs que pour la force et la divisiondes hommes qui devaient posséder les mêmes artset exercer les mêmes professions.
La compagnie qui fut créée spécialement pourle génie, à l’époque tardive où ce corps eut aussises troupes du train, se composait, pour la paix ,de cent vingt-six hommes, et pour la guerre, decent quatre-vingt-deux.